LE DERNIER MATIN đ RĂ©cit de souvenirs | Par Max RIPPON
LE DERNIER MATIN đ RĂ©cit de souvenirs | Par Max RIPPON
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RĂ©sumĂ© du livre (quatriĂšme de couverture) :Â
Les souvenirs Ă©voquĂ©s concernent la courte pĂ©riode oĂč le jeune Ă©colier, frais Ă©moulu de l'Ă©cole primaire de Grand-Bourg envisage de quitter l'Ăźle de Marie-Galante pour continuer ses Ă©tudes Ă Pointe-Ă -Pitre, au LycĂ©e Carnot, en 6e, aprĂšs sa rĂ©ussite au concours des bourses.
L'auteur nous fait vivre avec tendresse et émotion, non sans une légÚre ironie en filigrane, la fiÚvre des préparatifs qui ne touche pas seulement les parents, la famille, mais aussi tout le quartier. C'est en effet toute la communauté de Lalé Poyé : mabo Françoise, amie Bayadine, manzÚ Albertina, entre autres, qui rivalise d'attentions, de gùteries, de priÚres, de conseils et de mises en garde pour cet enfant sur qui elle a reporté tous ses espoirs.
                            Par Max RIPPON
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 Biographie de l'auteur :Â
Max Rippon est nĂ© le 29 fĂ©vrier 1944 Ă Grand Bourg de Marie-Galante (Guadeloupe). Il se dĂ©finit poĂšte crĂ©olophone ayant mission de dĂ©fendre et dâanalyser les fondements culturels du monde de la crĂ©olitĂ©, son environnement naturel. Sa poĂ©sie sâexprime dans toutes les langues du bassin caraĂŻbe. Il a inventĂ© le racontage quâil estime ĂȘtre sa façon originale dâĂ©crire lâoral au rythme du pays, relatant ses rĂ©alitĂ©s, ce que ne lui procure pas lâĂ©criture du roman traditionnel qui ne colle pas assez, selon lui, Ă la cadence pays. Il dit ne pas habiter lâĂ©troitesse dâune Ăźle, mais un continent insulaire dont les eaux et les rivages ne sont pas des ruptures de pays, mais des ponts turquoise qui enjambent le voisinage au rythme des marĂ©es et lie ces Ăźles Ă la charpente commune de nos histoires. Max Rippon est un penseur et un passeur de mĂ©moire reconnu dont les textes sont traduits en maintes langues dâici et dâailleurs.
